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Témoignage de Laure – sobre depuis un mois

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Laure a choisi Découverte 120

5/5

Chaque lendemain, je voulais arrêter !

J’ai commencé à boire l’été de mes 14 ans et pendant près de 34 ans, chaque lendemain de cuite je voulais arrêter ; mais voilà, l’occasion d’une fête, un coup dur, l’ennui, la colère, le stress, le désir, l’envie de vivre à fond, la solitude, la satisfaction de l’effort, tout était prétexte à boire un premier verre qui entraînait tous les autres. Je ne buvais pas tous les jours mais ma consommation était chronique, 2 à 3 fois par semaine, et chaque fois je buvais jusqu’au bout … jusqu’à tomber, ne me souvenir de rien le lendemain.

L’alcool m’a rendue triste, fragile, fébrile, désespérée…

J’ai des souvenirs et des trous de mémoire dans tous les pays où j’ai voyagé, dans toutes les maisons où j’ai séjourné, la possibilité de boire s’invitait aux « choix » de mes amis, de mes vacances, de mes activités, de mes soirées. Même si elle n’a pas eu de répercussions graves sur ma santé, mon travail, mes relations, ma famille – au prix d’efforts incroyables-, l’alcool a toujours été problème dans ma vie intérieure : elle m’a rendu triste, fragile, fébrile, désespérée, coupable….

Il y a 5 ans j’ai consulté le centre d’alcoologie pour les femmes de saint Anne à Paris : on m’a prescrit un médicament incompatible avec la consommation d’alcool, on m’a expliquée que je devais me faire à l’idée que je faisais partie de celles pour qui l’alcool est un poison. Comme certains doivent renoncer aux cacahuètes, moi je devais renoncer à l’alcool. J’ai continué, voulant me prouver que je pouvais vaincre cette fatalité.

« On continue à faire quelque chose jusqu’à ce que la souffrance de nos actes soit plus grande que le plaisir qu’on en retire ».

Un mot clé différent dans Google me fait découvrir Objectif 0 Verre

Le jeudi 16 juin 2022, dans l’une de ces journées où j’aurais voulu disparaître de la surface de la Terre après une ultime soirée d’abus, j’ai regardé, comme je l’avais fait des dizaines de fois auparavant, des sites pour arrêter l’alcool.

Par chance, un mot clé rentré ce jour-là plutôt qu’un autre dans le moteur de recherche, m’a amenée sur Objectif 0 verre. Je l’ai visité entièrement, cliquant sur tout ce que je pouvais cliquer et … J’ai ressenti un espoir. Objectif 0 verre ne jugeait pas, ne cherchait pas à faire peur, ne se contentait pas de vanter les bienfaits de l’abstinence (pas loin pour moi de la pénitence), ne venait pas me chercher sur la volonté ; je me suis dit que celui qui était derrière savait de quoi il parlait et l’avait vécu avant moi. 79 euros, je me suis dit que c’était un coût mais que un jour sans alcool valait bien 2,63 euros. Je me suis inscrite.

Je m’inscris et je joue le jeu du challenge

Avec l’humilité du désespoir, j’ai joué le jeu, j’ai acheté un cahier que j’ai noirci beaucoup les premiers jours, notant tout ce qui me venait, crachant mon dégoût, ma souffrance, mes peurs, notant les Pkois et les Paske, (ça me paraissait un peu bateau, mais quand je le relis aujourd’hui tout y était déjà).

Le samedi 20 juin, à J3, lors d’une grande fête d’anniversaire d’un proche, je n’ai rien bu au déjeuner, mais le soir tout s’est envolé, mon cahier, oublié, ma décision, oubliée, rien, absolument rien ne me retenait ! Plus dur encore fut la chute à mon réveil.

Le lundi 21 juin, je suis retournée sur le site pour m’en imprégner et je me suis fait l’accord avec moi-même de reprendre à J2. A partir de là, chaque matin j’ai lu rituellement le mail du jour en prenant mon café, et chaque jour j’y ai trouvé un conseil, une parole, un écho, une compréhension, une motivation.

32 jours sans alcool, je découvre la sobriété et la fierté

32 jours aujourd’hui, ce n’est pas beaucoup.

C’est vrai mais je ne peux pas accélérer le temps et je ne le veux pas. Pendant ces 30 jours, j’ai connu, comme tout à chacun, des choses difficiles à gérer, mais ce qui était dur était moins dur en étant clair, et les petits moments de fierté, de sérénité, de joie ont été très nombreux.

Même si je replonge, je sais que j’ai vécu et appris quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas : je suis plus heureuse sobre et j’ai de mes 48 ans fêtés le 12 juillet des souvenirs heureux sans trous de mémoire.

Les vacances sont terminées et je n’en ai jamais autant profité ! Parce que je les ai vécues au présent et c’est peut-être le plus grand changement dans ma vie.

Je vous envoie cette photo. Elle est prise dos mais elle me parle. Avant, devant ce paysage j’aurais tout de suite imaginé revenir le soir, sur ce même rocher, avec du vin blanc frais. Cette idée ne m’a pas traversée l’esprit, j’étais bien tout simplement.

Et donc oui, j’ai continué le challenge en savourant plusieurs fois par jour le sentiment de m’être libérée d’un poids immense. J’ai gardé le rituel de l’apéro, avec ma bière sans alcool, sans désirer autre chose, malgré les diners entre amis, et le retour sur le lieu de nombreuses soirées arrosées, sans hésiter à en prendre dans mon sac au cas où je n’en trouverai pas sur place.

Je témoigne pour aider les autres

Quand après avoir réussi le Challenge 30 jours j’ai voulu m’inscrire au Challenge 120 jours, James m’a demandé de témoigner. Si j’accepte de le faire ici, ce n’est pas pour le plaisir de parler de moi mais parce que lire les témoignages de ceux qui avaient arrêté et disaient que la vie était bien plus belle sans alcool m’a beaucoup aidée ; alors c’est un juste retour des choses.

Pour être honnête, une petite voix me disait : « eux ont réussi parce qu’ils sont plus forts, leurs raisons sont meilleures que les miennes, ils ont de la chance mais pour moi ce sera plus dur voire impossible ». Ce discours intérieur n’était rien d’autre que de LA PEUR. Pendant 34 ans, je suis restée sur un chemin parce qu’aussi douloureux qu’il était, il était aussi le seul que je connaissais. Le 18 juin 2022, j’ai croisé sur ma route Objectif 0 verre, et pendant 30 jours ce pèlerin m’a guidée sur un nouveau chemin dont j’ignorais l’existence et qui est cent, mille fois plus beau.

Je dis souvent qu’il faut un an pour faire un deuil, le temps de traverser des situations rituelles telles que les fêtes de Noel, les anniversaires, des occasions habituelles où avoir une nouvelle attitude.

Comme vous le dites, un jour après l’autre, c’est un chemin.

Oser se faire aider

Je finirai en disant que les 7 premiers jours ont été durs, très durs, je ne pensais qu’à ça. Mais ce qui est dur ne dure pas, vraiment pas. Si j’avais été seule dans cette épreuve, je ne pourrais le penser ni vous le dire aujourd’hui : MERCI.

Objectif 0 verre : C’est nous qui te remercions Laure ! Ton témoignage est poignant et sensationnel.

Comme toi nous espérons qu’il motivera d’autres à oser faire le premier pas vers la sobriété et surtout pour se retrouver.

Si comme Laure vous souhaitez enlever le brouillard et enfin vous retrouver, osez vous challenger à 30 ou 120 jours sans alcool. On ne regrette jamais d’avoir décidé d’être sobre !

Vous n’êtes qu’a quelques clics d’une vie meilleure ! C’est par ici Challenge Détox 30

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